On en vient à la deuxième partie de cette journée, ce qu'il s'est passé sur les deux main stages du festival.

 

MAINSTAGE 2

 

No return

Je me suis fait une petite fausse joie, vu le nom du groupe j'ai cru que c'était du doom et suis allée écouter un lien au pif.

Et bah nan c'est < du death >, français parait-il. Sans moi...

 

Sylosis

Après ce faux départ, on commence donc cette journée sur les main stages par un groupe de thrash anglais, récent (années 2000) mais tout ce qu'il y a de plus classique pour le genre. Un de mes groupes préférés ou que je surveille de près donc ? Et bah non, le groupe a connu malgré une formation récente de multiples changements de line up (incluant trois fois de chanteur). De plus il faut  bien admettre qu'ils ont également joué de malchance, un accident de la route les obligeant à annuler une tournée en 2013. Ils s'en remettront et tourneront en 2014 mais avec un changement de batteur (retenu ailleurs) puis annonceront une pause après le Hellfest.

Me concernant donc, j'attends de voir ce que donne leur réunion annoncée récemment et de voir surtout si le groupe parvient enfin à trouver un peu de stabilité. Sans compter que je ne suis pas des masses emballée par < le chanteur actuel >, ni par le virage vers le death (mélodique certes)...

 

We are Harlot

Comme Vallenfyre présent sur les autres scènes, We are Harlot (que je vais abréger Harlot, comme à peu près tout le monde) est un super-groupe. Soit un groupe dont les membres sont déjà connus et font partie d'autres groupes.

En l'occurrence, le projet a été lancé par Dany Worsnop, chanteur d'Asking Alexandria, avec l'ex guitariste de Sebastian Bach (oui, celui dont on a parlé en 2014, ex chanteur de Skid Row). Formé très récemment (2010), ils ne comptent qu'un album à leur actif, sorti justement en 2015, pour la simple et bonne raison qu'ils étaient jusque là considéré comme "side project" de Worsnop qui était occupé à temps plein avec son autre groupe. Problème réglé la même année, quand Worsnop déclare qu'il en a marre de chanter du Heavy (sacrilège !) et qu'Asking Alexandria se débrouillera très bien sans lui.

Bon, du coup il chante désormais du hard rock tout ce qu'il y a de < plus classique >,  < fort sympathique > et < très efficace > avec Harlot, je lui pardonne donc volontiers ses errances...

 

Godsmack

Comme annoncé sur la chronique du vendredi du festival 2014, j'ai une fâcheuse tendance à confondre Godsmack avec Godflesh qui n'a pourtant rien à voir. Avec en conséquence logique de ne pas retenir grand chose de l'un comme de l'autre, ce qui est pourtant dommage dans le cas de Godsmack.

Groupe de heavy metal américain tournant depuis 1995, ils sont restés assez régulièrement actifs et sont considérés comme des classiques, réussissant le tour de force d'être reconnus même hors de la sphère metal.

A noter qu'une rumeur a trainé sur l'origine du nom du groupe, rumeur qui affirmait qu'il venait d'une chanson d'Alice in Chains (God Smack). Sauf que le chanteur a depuis expliqué que cela n'avait rien à voir, il a dit en interview qu'il s'était moqué de gens atteint d'herpès labiale et le lendemain avait lui-même été atteint, comme si Dieu se moquait à son tour de lui, et le nom est resté. Je ne sais pas vous, je préfère la rumeur, personnellement.

Pour ce qui est de la musique, Godsmack étant une usine à tubes, le plus dur est de se limiter à < un > ou < deux > exemples. Bon allez, < trois >, mais c'est bien parce que c'est du heavy...

 

Anthrax

Groupe phare du thrash, ils en sont littéralement les fondations puisqu'ils font partie du Big Four (avec, pour rappel, Metallica, Megadeth et Slayer). Je ferais un article sur le Big Four et ce que ça a impliqué pour le metal en général, le sujet étant trop complexe pour être résumé.

Fondé et tournant depuis 1981 (quand même), ils font partie des premiers groupes du genre à signer un contrat avec une major en 1985. Ca n'a l'air de rien, dit comme ça, mais c'est un peu grâce à des groupes comme celui-là que le genre entier a pu se faire mieux connaître du grand public et avoir le succès qu'on lui connait aujourd'hui.

Par contre, dans les points négatifs, ils sont champions de la catégorie en chaises musicales, seul Scott Ian, le guitariste rythmique (pas même le soliste hein), n'a pas bougé, pour les autres... joker ?

Source: Externe

Ce que je trouve personnellement fort dommage...

Cela dit, ils restent une valeur sure et un classique inratable en live. En exemple musical, on peut citer < ceci > avec le chanteur présent à cette édition.

 

Five Finger Death Punch

5FDP (pour ceux qui comme moi trouvent ce nom bien trop long et compliqué à ré écrire) est un groupe américain de heavy metal remarquable. Remarquable parce qu'il a fait énormément de bruit alors qu'il s'agit d'un groupe très récent, fondé en 2005 seulement. Le groupe n'a connu que trois changements avant de se stabiliser avec la line up actuelle.

Je ne connaissais pas ce groupe avant cette édition du Hellfest, sauf que leur venue a fait tellement de bruit sur le forum que je suis allée écouter et suis tombée... et bien sur < une chanson que je connaissais >, et pour cause difficile d'échapper au nombre hallucinant de videos l'ayant utilisée en bande son (notamment dans le milieu du gaming). Sans compter que le thème abordé et la manière dont il est abordé sont absolument poignants et très justes.

Leurs textes sont en général assez torturés, les clips souvent < sombres voire violents >. Pas forcément graphiquement mais psychologiquement, comme < celui-ci > qui parle de suicide et que je trouve très dur à regarder. Cependant, des mélodies simples mais efficaces en font une valeur sure de la relève de la scène metal. C'est devenu un groupe que je surveille, même si le chanteur a connu quelques déboires (notamment avec l'alcool) ils font assez logiquement partie de mes inratables.

 

Lamb of God

Lamb of God est un groupe de groove metal fondé aux Etats-Unis fin années 90 sous le nom Burn the Priest avant de prendre en 1999 leur nom actuel. Il ne comporte qu'un seul ancien membre, si l'on omet quelques musiciens qui les ont accompagnés en tournée sans faire officiellement partie du groupe.

Pour ceux qui se demandent ce qu'est le groove metal, l'exemple le plus fréquemment cité reste... Pantera. On associe également le genre avec des groupes allant de Soulfly à Testament, voire même Anthrax. En résumé : un sous-genre de thrash metal.

Musicalement, ce n'est pas un groupe que je connais bien, à part < un exemple > ou < deux >. Simplement par hasard, mes errances musicales m'amenant rarement sur leurs titres, ou aussi parce qu'ils restent à la limite de ce que j'écoute et apprécie. 

 

Slipknot

Bon là par avance je m'excuse auprès des fans du groupe. Même si je reconnais leur talent (et il en faut pour durer à ce niveau depuis des années), Slipknot fait partie des groupes que je ne peux pas encadrer et rien au monde ne me fera revenir devant un de leurs concerts.

Pour commencer, il s'agit d'un groupe de heavy metal américain tournant depuis les années 90. Ils sont portés littéralement par le talent et le charisme de leur chanteur, Corey Taylor, qui a une des voix les plus remarquables de la scène metal. Seul Patton, génialissime chanteur de Faith no more, le surpasse en termes de nombre d'octaves.

Deux détails attirent l'attention immédiatement . Ils portent tous des masques de... plus ou moins bon goût dira-t-on (ça va du clown tueur à Leatherface en passant par des masques SM), chacun ayant son propre masque qui définit sa propre identité.

Et ils sont nombreux sur scène. Trop nombreux. BEAUCOUP trop nombreux. La formation de base du groupe est composée de neuf personnes, ça n'a l'air de rien dit comme ça mais c'est juste plus du double d'une formation classique (souvent entre trois et cinq). Et c'est pour moi le principal problème du groupe. Par exemple, l'un d'eux passe son temps à arpenter la scène de gauche à droite avec une matraque sur l'épaule. De temps en temps il s'arrête, s'énerve sans raison, balance la matraque par terre, fusille le public du regard avant de la ramasser et recommencer. Je suis loin d'être spécialiste du groupe, mais... qu'est-ce qu'il fout là celui-là ??? Et il est loin d'être le seul exemple, à mon goût ils gagneraient en présence et en sérieux en dégageant la moitié du groupe.

Je les ai subis au Parc des Princes en 2004 en première partie de Metallica. Oui, subis est le mot. C'est la seule première partie que j'ai eue qui a été nulle à chier. C'est simple, j'ai vu des gens dans la fosse assis par terre en train de jouer aux cartes et ceux des tribunes lisaient le journal.

Pour la musique, et ne jugeant que par ce jour-là, honnêtement je les ai trouvés mauvais, et j'ai détesté l'attitude exécrable sur scène (violents, provocateurs, allant jusqu'à cracher sur les premiers rangs). Certes, ils étaient jeunes et ils n'ont pas forcément eu un bon accueil du public de Metallica, mais pas une raison. Je ne viens pas en concert pour me faire insulter ni pour subir la montée d'hormones d'ados pourris gâtés, et ce jour-là c'est cette image que j'ai eu du groupe.

En passant ils sont déjà venus au Hellfest (alors appelé Furyfest) et ça s'était très mal passé, ils se sont fait huer et je ne suis même pas sûre qu'ils aient fini leur set. Bref, respect pour le parcours mais pas pour moi, une fois m'a suffi.

 


 

 

MAINSTAGE 1

 

Sticky Boys

Ils sont un de mes coups de coeur de cette édition.

Groupe de hard rock français (cocorico) mais chantant en anglais, ils sont trois, leur premier album date de 2012 et ils sont complètement délirants et ne se prennent visiblement pas au sérieux. Ce qui en fait un bon groupe pour se détendre justement, avec des titres < simples > mais < entrainants >.

A surveiller de près me concernant !

 

Vulcain

On reste en France avec un gros classique du heavy/hard rock et je fais mon blocage habituel sur la langue française... Dommage car ils sont reconnus comme un des meilleurs groupes français du genre, au point d'avoir un temps été surnommés "le Motörhead français".

A noter qu'ils ont instauré une petite tradition qui consiste à finir leurs sets de festival par... < une chanson paillarde >...

 

Armored Saint

On repart aux Etats-Unis pour un gros classique du heavy metal. Formés dans les années 80, Armored Saint fait partie de ces groupes qui n'ont pas à mes yeux la reconnaissance qu'ils mériteraient. Peut-être à cause d'une histoire assez chaotique.

En effet, après leur album live de 1988 et alors qu'ils composaient les chansons pour le suivant, une leucémie est diagnostiquée à David Prichard, guitariste du groupe, leucémie qui hélas l'emportera en février 1990. Sandoval, précédent guitariste qui avait quitté le groupe après la parution du troisième album, revient alors pour leur permettre de sortir l'album sur lequel le groupe a travaillé avec Pilchard en 1991. L'avenir du groupe reste tout de même incertain et l'année suivante, malgré une participation à la BO du film Hellraiser 3, il semble scellé quand John Bush, chanteur du groupe,  décide de répondre à une offre... d'Anthrax. Les autres décident alors de dissoudre le groupe, qui fait une pause dont beaucoup pensaient qu'ils ne se remettraient pas.

Sauf qu'en 1999, Anthrax fait une pause et Bush accompagné du bassiste se dit que ce serait peut-être une bonne idée de ressusciter son précédent groupe. Armored Saint se reforme, ressort un album en 2000 avant de replonger dans l'inactivité quand le Bush est de nouveau appelé par ses obligations avec Anthrax. Celle-ci durera jusqu'en 2005, Anthrax annonce un changement de line-up, libérant Bush et son bassiste de leurs obligations, ce qui fera repartir définitivement Armored Saint.

Il n'empêche qu'ils sortent régulièrement des titres et albums fort sympathiques, comme < cet exemple > sorti l'année du festival ou < celui-ci > datant de l'album de 1991.

 

Billy Idol

Au début il était pour moi le "What the Hell is he doing here ?" de l'année. Idole (oui je sais elle était facile) britannique des années 70-80, très très gros succès commercial surfant en plein sur la New Wave (oui facile aussi, et je sors), par contre le coté metal je le cherche encore. Sauf que si le coté metal est contestable, ce qui est absolument incontestable est l'énorme influence du monsieur sur le mouvement punk. Et on ne peut pas en douter quand on écoute des titres comme les incontournables < Rebell Yell > et < White wedding > par exemple.

Sinon son titre le plus connu est incontestablement < Dancing with myself >, surtout depuis que je sais plus quelle marque nous le bassine à longueur de pub.

Sur scène, il fait partie de ces papys qui donnent des leçons de charisme et d'énergie à l'intégralité des jeunes présents. Alors que je n'étais à l'époque franchement pas convaincue par l'annonce de sa venue, j'ai depuis changé d'avis et le classe dans les légendes inratables.

 

Motörhead

Ai-je réellement besoin de les présenter ? Pour les rares qui ont passé les trente dernières années dans une caverne, Motörhead c'est juste une putain de légende, pour témoin :

Groupe phare du heavy metal britannique, je les connais mal parce qu'ils font partie des groupes qui ont une liste longue comme le bras d'ex. C'est simple, depuis la formation du groupe en 1975 par Lemmy  Kilmister, chanteur et bassiste (et dieu merci le visage du groupe parce que sinon c'est juste impossible de s'y retrouver), ils ont vu défiler 7 membres + les 2 actuels. Je trouve que ça fait beaucoup pour un trio sur scène... 

Soit dit en passant, il a fondé Motörhead après s'être fait virer de son ex groupe pour abus de drogues, exactement comme Mustaine et Megadeth. Peut-on réellement parler d'excès dans son cas ? Selon ses propres dires, il tournait à 2l de Jack Daniels par jour, à ce niveau là on n'est plus dans l'excès mais dans la catégorie au-dessus... Ils ont un coté un peu provoc et destroy qui ne me plait pas des masses, mais paradoxalement ils étaient aussi connus pour tenir plus que tout à la politesse et au respect.

Car Motörhead c'est au final bien plus que ça. Lemmy Kilmister a marqué son époque et l'intégralité du metal par une philosophie de vie qui résonnait au final comme très juste dans un monde qui partait déjà un peu en vrille. Il n'est pas vraiment dans mes habitudes de faire des citations, mais permettez-moi une exception, simplement parce que ces quelques mots résument à mes yeux sa pensée bien mieux que je ne saurais le faire. Je n'en citerai que trois :

Source: Externe

Motörhead reste détenteur du record de décibels dans un concert, une autre de leurs devises étant "Everything louder than anyone else".

Et enfin, celle qui est devenu le cri de ralliement de leurs fans : "Born to lose, live to win".

Par respect pour son immense talent, je ne mettrai aucune image de sa venue en 2015. Il était visiblement déjà très affaibli par le cancer qui l'emporta en décembre, quelques jours seulement après son 70ème anniversaire. J'en garde personnellement l'image de quelqu'un qui s'est battu jusqu'au bout pour faire ce qu'il aime. Il est un peu le parrain du festival et la statue qui lui rend un très bel hommage est en train de devenir un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui ont suivi sa carrière, de près ou de plus loin.

Dernière parenthèse : la fin de l'année 2015 a été cauchemardesque pour les fans du groupes, l'ancien batteur du groupe, Phil "Philthy animal" Taylor, décédant en novembre des suites d'une longue maladie.

 

Alice Cooper

Par où commencer ? Alice Cooper est un chanteur américain, ainsi que LE père fondateur du shock rock, genre dans lequel les visuels sont très importants et où l'intention est clairement de marquer les esprits (on peut citer en autres exemples Manson, Kiss ou Rob Zombie). Comment il fait pour marquer les esprits ? En décapitant des poupées ou simulant des pendaisons. Ambiance...

Je ne vais pas parler pour lui du groupe qui l'accompagne sur scène, parce que dans son cas il est assez évident que les musiciens ne sont là que pour l'accompagner en tant que chanteur. Du coup on ne va pas parler de la line up qui change quasiment tout le temps, si ce n'est pour souligner son goût pour les jeunes guitaristes blondes qui laissent rarement ses fans indifférents.

Il est également un des rares à être réellement connus du grand public, pour des raisons diverses. La première est son maquillage de scène assez difficile à rater. Quand Monsieur Tout le monde veut une image pour montrer que tous les métalleux sont des satanistes dérangés, une fois sur trois c'est Alice Cooper qui est montré. Ce que je trouve assez ironique puisqu'il est chrétien pratiquant en réalité... Soit dit en passant, s'il a connu des excès (et c'est rien de le dire) avec l'alcool dans sa jeunesse, il est connu pour n'y avoir jamais retouché après une grosse frayeur suite à un défi qui consistait à jouer au golf totalement saoul (par grosse frayeur, lire "il a failli y rester"). Il a depuis remplacé cette addiction par une addiction... et bien au golf justement.

La seconde c'est qu'il annonce régulièrement candidat aux élections présidentielles US. Depuis 1972... Alors évidemment il n'a jamais été réellement candidat, il affirme qu'il déteste la politique et ces annonces à toutes les élections présidentielles lui fournissent une tribune pour parodier les candidats et partis.

Enfin on peut aussi citer ses multiples apparitions dans des films et séries, ainsi qu'un engagement assez fort dans la vie de sa région. Il a participé par exemple à la restauration de l'immense panneau Hollywood fin années 70, qui était dégradé au point d'être menacé de disparition. Il a également fondé un restaurant à Phoenix.

Niveau musical, c'est du classique de chez classique, oscillant entre heavy et hard rock. Il a même eu une période plus proche de la New wave. Il est une véritable machine à tubes qui tourne quand même depuis les années 70, il est certainement une des locomotives du genre entier et rien que pour ça, respect.

Du coup trouver des chansons connues chez lui n'est pas bien compliqué. Je pense que les trois exemples ci-dessous parlent à tout le monde :

 

 

Pour conclure, me concernant c'est une légende vivante, et également mon fournisseur officiel de chansons de Noël. What else ?

 

Judas Priest

Et en parlant de légende... Judas Priest est un groupe anglais tournant eux aussi depuis les années 1970 (le groupe a été fondé en 1969) mais ayant connu une pause dans les années 90.

Pour le genre, c'est très simple : ils sont les fondateurs du heavy metal de biker, du look assorti comportant cuir et clous et spécialistes de < l'arrivée sur scène en moto >. Parce que. C'est pas compliqué, le bruit du moteur est aux fans de Judas Priest ce qu'Ennio Morricone est à ceux de Metallica => passage en mode hystérique instantané.

Niveau histoire et line-up, comment dire... Si vous retenez que Judas Priest a été fondé par deux mecs dont Ian Hill, le bassiste, c'est déjà pas mal. Pour les curieux :

Source: Externe

Et oui, même le chanteur a changé deux fois, Rob Halford avait quitté le groupe en 1991 suite à la tournée de Painkiller à cause de tensions provoquées par des rumeurs sur son homosexualité (qu'il confirmera en interview en 1998) et n'est revenu qu'en 2003. Ils avaient annoncé une tournée d'adieux en 2011, incluant passage au Hellfest justement, visiblement ils ont changé d'avis et c'est tant mieux.

Hors ça, ce n'est pas le groupe que je connais le mieux, même si j'adore ce qu'ils font et que serais ravie de les voir et que clairement je pense qu'ils font partie des inratables. Ils ont une discographie assez étendue et ont, comme tous les groupes ayant connu une carrière aussi longue, beaucoup évolué depuis leurs débuts. Je vais donc me contenter de donner quelques exemples de ce qui traine dans ma playlist :

 

 

Pour ce qui concerne leurs albums, je relève Nostradamus sorti en 2008 qui est très particulier et à écouter en entier, vu qu'il s'agit tout bonnement d'un opéra-métal, avec une orientation plus symphonique/lyrique, assez surprenante de leur part :

 

 

Et bien sûr, sur scène, ils sont tellement épiques qu'ils n'ont même pas besoin de chanter vu que le public le fait pour eux :